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| LE SAVIEZ-VOUS ? |
90% à 95% des sommes perçues au titre des dons et parrainages sont reversées sur place.
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| NEWS |
Bulletin de liaison janvier 2012
Bonjour à tous ! Le bulletin de liaison annuel des associations ARM et ERM vient d'être envoyé...
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| ACCUEIL | | | | Bienvenue sur le site de Jeparraine.com | | |
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| Des coeurs pour un coeur ! |
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J’ai rencontré TSIGE (prononcer ‘tsigué’ – signifie ‘grâce’) pour la première fois en juillet 2010. Elle habite le village de BITTA-WOSHI, vers BONGA, dans la province du KAFFA, dans le sud de l’ETHIOPIE. Ne le cherchez pas sur une carte, vous ne le trouverez pas.
A BITTA WOSHI, il n’y a ni eau, ni électricité, ni ligne téléphonique. Seule une piste passe par là. Situé au coeur d’une région de tradition animiste gouvernée par des petits rois locaux, le village est devenu éthiopien sous l’empereur MENELIK II à la fin du XIXème siècle. Cette annexion a ouvert la voie à de nombreuses migrations d’Ethiopiens venus du nord, soumis régulièrement à la sécheresse et à la famine.
Les premiers missionnaires catholiques ont alors accompagné les mouvements migratoires. Ainsi est née la paroisse de BITTA-WOSHI dont Abba GIRMA, prêtre lazariste, est le curé. Comme tous ses confrères, le père GIRMA est submergé de demandes d’aide. Autour de lui il n’y a qu’extrême pauvreté et misères de tous types.
Avec courage il fait avancer projets individuels et collectifs. Nous avons déjà eu l’occasion d’en financer plusieurs. Aussi m’a-t-il présenté TSIGE en ce mois de juillet. Je n’étais pas venu les mains vides. En effet TSIGE, orpheline de père et de mère et sans aucune famille proche vit seule. Sa famille est à la paroisse et le père GIRMA son tuteur et protecteur. Parrainée depuis plusieurs mois, TSIGE, avait décidé d’arrêter ses études supérieures au mois de juin 2010. Son BTS de secrétariat était insuffisant pour lui assurer un emploi, et elle ne souhaitait pas continuer au-delà car elle pensait ne pas pouvoir mener à terme un cursus universitaire long.
Mais TSIGE est entreprenante, imaginative et à l’intelligence pratique. Aussi avait-elle envisagé d’ouvrir un bureau de secrétariat, version moderne de l’écrivain public très nécessaire dans cette région où le taux d’analphabétisme dépasse 50%. Elle s’est installée dans la ville la plus proche où l’électricité arrive et où les clients sont nombreux. Je lui avais apporté deux ordinateurs tirés de notre stock de dons en matériels auxquels nous avons ajouté la prise en charge de la location de son local pour la première année et un versement de 6 600 birrs éthiopiens (300 €) pour l’achat d’une imprimante et d’un onduleur. TSIGE était des plus heureuses. Son rêve se réalisait.
Mais voilà que le 28 décembre, en la fête des Saints Innocents, je reçois un email du père GIRMA qui m’annonce une bien triste nouvelle. TSIGE est atteinte d’une maladie cardiaque ! Elle est empêchée de travailler. Les traitements qu’on lui administre depuis quelques mois sont inefficaces. Son seul espoir est une opération, qu’une récente clinique d’ADDIS ABEBA, spécialisée dans les problèmes cardiaques, dit pouvoir réaliser avec de grandes chances de succès. Cette intervention devrait résoudre définitivement son problème. Il reste à en assumer le coût : 100 000 birrs soit environ 4 500 €.
Nous avons besoin de coeurs pour ce coeur. Merci pour TSIGE. (chèques à l’ordre de ARM – TSIGE ou virements en ligne à l’adresse : http://laboutique.jeparraine.com).
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| Histoires de parrainage... |
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| Yeshiwork, mère de 11 enfants... |
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Yeshiwork est mère de 11 enfants. Elle habite Addis-Abeba. Son mari, ancien soldat amputé d'une jambe, recevait une pension qui assurait un ... |
Yeshiwork est mère de 11 enfants. Elle habite Addis-Abeba. Son mari, ancien soldat amputé d'une jambe, recevait une pension qui assurait un maigre revenu. Il est aujourd'hui décédé. Elle-même travaillait de place en place à la cuisson de l'injéra (galette locale). Toute la journée ses jambes subissaient la chaleur du feu devant lequel elle devait se tenir. De graves problèmes de santé la guettaient. De plus ses enfants étaient livrés à eux-mêmes. Aujourd'hui le parrainage lui permet de rester chez elle pour prendre soin de sa famille et d'envoyer ses enfants à l'école. |
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